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J'suis qu'un gosse de plus qui camberge car la roue tourne
J'ai appris a tenir debout san rien attendre en retour
J'suis né observateur pour trimquer a ta santé
J'regarde la vie comme un môme qui attend son tour
J'conssome de l'encre parce que nos histoires s'articules
L'enfant grandi prend du poid donc sert tes coudes
La goutte de plus déborde plus ils ont casser le vase
12ans a l'époque pour tué le temps jt'aprivoise
Parce que c'est sombre on cherche trop a comprendre
Parce que je porte sur mes épaules devient encombrent
Très peu de loisirs et j'écris pour que le temps s'écoule
J'trouve le temps d'boucher les trous pour pas que mes réves s'écroulent
Qu'est-ce qui nous reste a par s'qu'on vise et le ballon de foot ?
La débrouillardise, normale que trop de talents doutes
Autour de moi rien n'est facile et j'avance sans me plaindre
Y'a toujours pire que moi, donc j'démare sans me plaindre
Je n'est pas peur de veillir
J'me pose trop de questions
J'suis partis de rien
J'suis n observateur
Et j'camberge trop
Pour tenir le coup
Le chemin que j'prend est courber de plus en plus se dégrade
C'est pas l'école qui m'a appris de degra
J'ai grandi y'a rien a perdre et je vais monter de grade
Une main sur le tete j'calcul pour trouver l'intégrale
J'ai trop de questions car les réponses sont séquestre
En attente de rançon pour que je puise les orcherstrées
Soit on n'a tout soit on n'a rien j'ai pas vus le milieu
J'tente le tout pour le tout quitte a m'humilier
Quand j'étais gosse fallait que je tombe pour aprendre a marcher
Aujourd'hui j'suis grand et je sers les coudes pour ne pas lâcher
J'cotoie les vrais car les faux sont surperflus
Le champ de visoin se rétrécie tous devient super flous
Je n'est pas peur de veillir
J'me pose trop de questions
J'suis partis de rien
J'suis n observateur
Et j'camberge trop
Pour tenir le coup
C'est que le début qu'oi qu'il arrive c'est que la case départ
J'peux pas tomber plus bas avant on ne m'entender pas
Submerger par les réves depuis ma tendre enfance
Héberger par la patiente pour qu'on m'entende enfin
Un stylo plume et une feuille pour que mon style plait
L'accent d'la vériter pour que mon stylo blesse
Maintenant j'ai pri dl'age et la vie me devisage
Pour pas tomber rester debout je l'envisage
La vie d'un mome qui grandi et qui a plus d'un mot
Au bout de sa plume qui écrit avec beaucoup d'amour
Pour se faire entendre il a fallut se coucher tard
Et s'lever tôt pour gagner car y'a que deux tours d'écart
Laisse moi monter si c'est pour etre en bas et rester a l'écart
De la famine de la grosse tete que dieu m'en écarte
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# Posté le vendredi 09 janvier 2009 14:17

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 15:01